FCPE Gières


Soirée débat « La confiance en soi chez l’enfant »

Chers parents,

Le conseil local FCPE Primaire de Moirans organise une animation débat sur le thème de « La confiance en soi chez l’enfant » Lundi 21 Mai à 20h30.

Les intervenants sont des psychologues de l’école des parents.

Bien cordialement.

 

fichier pdf Affiche soirée débat

 


Appel des rased


 

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Actuellement 49806 signatures 


Appel des RASED
Une politique à haut risque : Plus aucune aide spécialisée pour 250000 élèves d’école primaire dès la rentrée !
Année après année, les cartes scolaires révèlent un véritable abandon du service public d’éducation
- augmentation des effectifs par classe
- dégradation des formations initiale et continue des maîtres
- diminution des postes de remplaçants
- abandon de la scolarisation dès 2 ans
- conditions dégradées de scolarisation pour les élèves en situation de handicap
- démantèlement des RASED (Réseau d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté  – maîtres E, rééducateurs et psychologues)
L’école tout entière est touchée avec de lourdes conséquences pour les plus fragilisés de ses élèves.

Pour la rentrée 2012, une nouvelle vague de suppressions massives de postes de RASED est programmée, qui portera à près de 5000 le nombre de postes d’enseignants spécialisés de RASED détruits depuis 2008. Le ministère saborde ainsi le seul dispositif gratuit d’aides spécialisées et psychologiques à l’intérieur de l’école. Des milliers d’élèves sont sacrifiés, sous couvert d’une dette publique qui masque en réalité une vision ultralibérale de l’éducation.

Attaquer les RASED :
-C’est supprimer le regard spécifique des enseignants spécialisés sur les élèves en difficulté.
-C’est laisser des enfants, pour lesquels la réponse pédagogique du maître de la classe n’est pas suffisante, s’enfoncer résolument dans l’échec scolaire, la violence ou l’exclusion.
-C’est ne plus accompagner les familles et laisser des enseignants désarmés par des enfants qui n’apprennent pas.
-C’est externaliser la difficulté scolaire vers le secteur privé en renvoyant aux familles la responsabilité et la charge d’en supporter le coût.
L’aide personnalisée et les stages ne peuvent en aucun cas remplacer les RASED ; chacun le sait, depuis les enseignants, les parents, jusqu’à l’Inspection Générale qui l’a clairement exprimé dès 2009. La difficulté scolaire est complexe et multiforme. L’école a besoin de tous les professionnels spécialisés, pour croiser les regards et assurer l’accompagnement des élèves afin d’enrayer l’échec scolaire.
Toutes les ressources doivent pouvoir être mobilisées dans l’ensemble des dispositifs pour assurer la réussite de tous les élèves.

SAUVER ET DÉVELOPPER LES RASED, C’EST DÉFENDRE UNE ÉCOLE POUR TOUS !A l’initiative des organisations du Collectif National Rased :
AFPEN, FNAME, FNAREN, ANCP,
FCPE
AGSAS, ICEM
CGT Educ’action, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SIEN-UNSA, SNPI-FSU, SN PsyEN-UNSA, SNUipp-FSU, SUD-éducation

Premiers signataires :


  • Jacques BERNARDIN (Président du gfen),
  • Miguel BENASAYAG (Philosophe, psychanalyste),
  • Serge BOIMARE (Psychologue clinicien, ancien directeur du centre claude bernard),
  • Stéphane BONNERY (Maître de conférences en sciences éducation université paris 8),
  • Thierry CADART (Secrétaire général du sgen-cfdt),
  • Henriette CAHUILLIER (Secrétaire générale du sn psyen unsa ),
  • Rémi BRISSIAUD (Maître de conférences de psychologie université de cergy-pontoise),
  • Evelyne BOUTEYRE (Maître de conférences en psychopathologie, université de rouen),
  • François BOULE (Docteur en sciences éducation),
  • Marie-jeanne COUPPEY (Déléguée sud education pour le collectif rased),
  • Daniel CALIN (Agrégé de philosophie, formateur d enseignants spécialisés),
  • Christian CHEVALIER (Secrétaire general du se-unsa),
  • Albert CICCONE (Psychologue, psychanalyste, professeur de psychopathologie et psychologie clinique-université lyon 2),
  • Boris CYRULNIK (Neurologue, psychiatre, éthologue et psychanalyste français),
  • Gérard DE VECCHI (Maître de conférences en sciences éducation),
  • Eric DEBARBIEUX (Sociologue et président observatoire international de la violence à l école ),
  • Pierre DELION (Psychiatre des hôpitaux, psychanalyste, responsable service infanto-juvénile lille, président de la fédération nationale inter-associations culturelles),
  • Roland DEPIERRE (Professeur de philosophie, ancien formateur maitres e-iufm nantes),
  • Patrick DÉSIRÉ (Secrétaire général de la cgt-educ action),
  • Michel DEVELAY (Professeur en sciences éducation université lumière lyon 2, directeur du centre de recherches en sciences de l éducation),
  • Jean-claude EMIN (Ancien sous-directeur à la direction de l evaluation et de la prospective du ministère de l education nationale),
  • Roger ESTABLET (Sociologue),
  • Jacques FIJALKOW (Professeur de psycholinguistique université de toulouse-le-mirail),
  • Pierre FRACKOWIAK (Inspecteur honoraire education nationale),
  • Nicole MARTIN (Psychanalyste, rééducatrice education nationale, ancienne coordinatrice de formation des rééducateurs, iufm de paris),
  • Sylviane GIAMPINO (Psychanalyste psychologue petite enfance),
  • Roland GOIGOUX (Professeur sciences éducation, université auvergne),
  • Michel GONNET (Secrétaire general du snpi-fsu),
  • Roland GORI (Initiateur de appel des appels, psychanalyste, professeur de psychologie et de psychopathologie cliniques, université aix-marseille),
  • Jacques HOCHMANN (Professeur émérite psychiatrie enfant, lyon),
  • Richard HOROWITZ (Président des fdcmpp – association des centres médico-psycho-pédagogiques),
  • Francis JAUSET (Président de la fnaren),
  • Philippe JOUTARD (Historien, ancien recteur d académie),
  • Françoise LANTHEAUME (Sociologue du travail et de la professionnalité enseignante université de lyon),
  • Véronique LE MÉZEC (Présidente de afpen),
  • Claire LECONTE (Chronopsychologue, professeure des universités, lille 3),
  • Claude LELIÈVRE (Professeur émérite histoire education paris 5, la sorbonne),
  • Laurent LESCOUARSCH (Directeur département sciences de education, ufr shs université de rouen),
  • Dominique LUCIANI (Professeur de psychologie, ancienne responsable de formations des rééducateurs iufm de paris),
  • Britt-mari BARTH (Professeur de sciences éducation, paris 8),
  • Philippe MEIRIEU (Professeur sciences éducation, université lumière-lyon2),
  • Maryse METRA (Présidente agsas),
  • Nicole MOSCONI (Professeure émérite sciences education paris ouest nanterre la défense),
  • André OUZOULIAS (Professeur honoraire (iufm de l ucp), formateur enseignants),
  • Eric PLAISANCE (Sociologue, professeur sciences éducation, université rené descartes paris 5),
  • Eirick PRAIRAT (Professeur des universités, institut universitaire de france),
  • Françoise PROST (Présidente ancp),
  • Jean-yves ROCHEX (Professeur de sciences education, université de paris 8),
  • Patrick ROUMAGNAC (Secrétaire general du si en unsa ),
  • Jacques SARFATY (Chef du cinquième secteur de psychiatrie infanto juvénile du val de marne, chef du pôle du couple de la mère et de l enfant, centre hospitalier intercommunal de créteil),
  • Alain SERRES (Auteur, directeur des éditions rue du monde),
  • Sébastien SIHR (Secrétaire general du snuipp-fsu),
  • Pierre SUESSER (Pédiatre en protection maternelle et infantile),
  • Alain THOMAZEAU (Président de la fname),
  • Serge TISSERON (Psychiatre et psychanalyste, chargé enseignement université paris 7)

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pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions


La FCPE s’oppose au démantèlement du collège unique

  • Dernière mise à jour Lundi, 02 Avril 2012
  • Catégorisé dans : Actualités

La FCPE est particulièrement choquée par le contenu de la circulaire de rentrée qui vient d’être publiée par le ministère de l’Education nationale. Ce texte constitue un véritable projet de politique éducative, sans avoir jamais fait l’objet d’aucune concertation. Démantèlement du collège unique, limitation des poursuites d’études pour les bacheliers professionnels, restriction du rôle des parents d’élèves à celui de caisse de résonnance des mesures disciplinaires et d’initiateurs en langue vivante en maternelle … Inacceptable !

En ce qui concerne le collège unique, tous les outils sont mis en place pour signer sa fin, et surtout la fin du principe qui le sous-tend : offrir à tous les élèves une scolarité commune et des apprentissages communs jusqu’à la troisième. Cette circulaire entérine le développement de l’apprentissage dès la 4ème, institue l’option de découverte professionnelle 6 heures en 3ème, effectuée en lycée professionnel, comme « classe préparatoire à l’enseignement professionnel » et insiste sur l’importance de l’évaluation nationale de fin de 5ème nouvellement créée. Nul doute que cette évaluation sera utilisée à des fins de tri et de sélection des élèves et non de repérage des difficultés pour y remédier !

L’orientation précoce est donc réinstaurée avec force, au risque bien connu d’accroître encore l’orientation par défaut des élèves vers l’enseignement professionnel. Non content de cela, le ministère de l’Education nationale met également un coup de canif dans la loi Savary de 1984 en limitant l’accès des bacheliers professionnels à l’enseignement supérieur, considérant que « l’accès aux IUT et aux cursus LMD doit être exceptionnel ».

La FCPE appelle le gouvernement à la raison : de telles décisions sont inacceptables pour tous ceux qui défendent l’égalité républicaine à l’Ecole et sont contre-productives pour répondre aux enjeux auxquels doit répondre notre pays aujourd’hui.


Devoirs à la maison : position de la FCPE

Nous dénonçons depuis longtemps la persistance des devoirs à la maison, dont personne n’a jamais prouvé l’utilité et qui ne font qu’accentuer les inégalités entre les enfants selon qu’ils peuvent ou non bénéficier d’aide à la maison. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils sont proscrits en primaire par une circulaire de 1956. De deux choses l’une : soit les élèves ont compris la leçon et réussi les exercices en classe, et on leur fait perdre leur temps, en les empêchant de lire par exemple. Soit ce n’est pas le cas et ce n’est pas à la maison, hors de la présence de l’enseignant, qu’ils pourront y arriver mieux !

Nous rejetons cette forme de « sous-traitance pédagogique » aux familles, qui, en outre, est cause de conflits quasi quotidiens entre parents et enfants. Le rôle des parents dans la coéducation n’est pas de chercher à reproduire (mal) ce que font les enseignants.

La sempiternelle réponse que l’on nous fait, c’est que ce sont les parents qui réclament des devoirs. Mais nous faisons le pari qu’ils n’en demandent que parce que c’est souvent le seul lien qu’on leur propose avec ce qui se passe en classe. Si on leur propose d’autres modalités de communication avec les enseignants, d’autres façons d’accompagner la scolarité de leurs enfants, ils les adopteront bien vite !

Il faut que les enfants montrent à la maison ce qu’ils ont fait en classe, pas qu’ils montrent en classe ce qu’ils ont fait à la maison.

C’est pourquoi nous commençons la transformation pédagogiques de l’Ecole en lançant lundi prochain avec l’ICEM-Pédagogie Freinet une campagne contre les devoirs à la maison, dont le point d’orgue sera une « quinzaine sans devoirs » qui débutera le 26 mars (et pourra en fait durer plus de 15 jours, jusqu’aux vacances de chaque zone). Un communiqué de presse commun sera publié lundi matin. Notre journée thématique « devoirs ou travail personnel ? » du 31 mars s’inscrira aussi dans cette campagne.

 

Pendant la quinzaine sans devoirs, et pour la préparer, nous invitons parents d’élèves et enseignants à se rencontrer, à réfléchir et à imaginer d’autres relations familles/Ecole et d’autres moyens de communication que les devoirs et les notes, comme le font déjà bien des enseignants.

Pour accompagner cette campagne, nous mettrons en ligne ce week-end un blog: http://cesoirpasdedevoirs.blogspot.com/. Venez y poster vos témoignages et ceux de vos enfants sur ce que nous appelons la sous-traitance pédagogique aux familles. Venez y raconter les soirées et week-ends sans devoirs à la maison, le résultat des alternatives testées avec les enseignants… Venez dire si les enfants sont plus bêtes ou plus anxieux sans devoirs à la maison! Vous pouvez aussi créer dans vos messages des liens vers des vidéos présentant des expériences en ce domaine et mises en ligne sur un autre site.

Su notre blog, un lien renvoie vers le site de l’ICEM, qui présente des initiatives d’enseignants alternatives aux devoirs dans sa rubrique sur « le travail à la maison » (http://www.icem-pedagogie-freinet.org/node/24882).

Et bien sûr, comme pour l’interpellation des candidats à l’élection présidentielle, pensez à relayer la campagne sur les réseaux sociaux et sur vos sites Internet. Sur twitter, utilisez le hashtag « #pasdedevoirs » et suivez le compte @pasdedevoirs.

 

Bien cordialement,

Jean-Jacques HAZAN,

Président


Kermesse 2012

Il y a 2 ans, le conseil local FCPE, sollicité par l’amicale laïque de Gières, prenait le relais dans l’organisation de la kermesse.

Cette phase de transition est désormais terminée conformément au vote des adhérents lors de l’Assemblée Générale de rentrée 2011.

Nous sommes heureux de pouvoir transmettre le flambeau au « Sou des Écoles ».   

Grâce aux actions que nous avons menées jusque là, nous avons pu constituer le fond de caisse nécessaire à l’organisation de la kermesse 2012 : le 28 février 2012, nous avons remis un chèque de 1 000 € au « Sou des Écoles » pour l’organisation de la Kermesse 2012 !

Rappelons que la kermesse 2011 a permis l’an dernier, grâce à la générosité et au bénévolat de nombreux parents, de reverser 1 000 € à chaque école maternelle et 2 000 € à l’école élémentaire (soit la totalité des bénéfices de la kermesse).

Nous espérons que cette manifestation sera un beau moment pour nos enfants cette année encore, et nous appelons tous les parents à contribuer à la réussite de cet évènement marquant pour notre communauté.


Pour nous contacter

Cliquez sur le lien suivant 

 

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La FCPE appelle au blocage des évaluations de CM2

Maintenir les évaluations de CM2 au mois de janvier cette année encore est une erreur profonde que commet le ministère de l’Education nationale. Ces évaluations, par leur calendrier, leur contenu et leur notation sont inutiles et même déstabilisantes pour les élèves. Parce qu’il n’est pas acceptable que des enfants soient évalués sur des choses qu’on ne leur a pas encore enseignées, la FCPE appelle les parents d’élèves à bloquer ces évaluations en refusant la transmission des résultats de leur enfant hors de la classe.

  Un débat a eu lieu au sein d’un groupe de travail organisé par le ministère de l’Education nationale au premier semestre 2010. Des propositions ont été faites, notamment pour placer ces évaluations non plus en milieu  ou en fin d’année (pour les CE) mais en tout début d’année, afin que les enseignants puissent les utiliser pour repérer les difficultés de leurs élèves et mettre en place des réponses à ces difficultés.

 Ces propositions ne semblaient pas faire blocage mais le ministère n’en a pas tenu compte. Il préfère manifestement un rapport de force inutile qu’une collaboration active avec la communauté éducative.

 La FCPE invite les parents d’élèves à manifester par courrier auprès de l’enseignant, du directeur de l’école et de l’inspecteur d’académie leur refus de la transmission des résultats de leur enfant et à vérifier que leur demande expresse a bien été suivie.


Diagramme FCPE-Collège Le Chamandier

Diagramme FCPE-Collège Le Chamandier dans COLLEGE LE CHAMANDIER diagrammecollegeblog


Bien manger à la cantine – La place du Bio

Vous vous intéressez certainement au contenu des assiettes, c’est-à-dire aux ingrédients, à la provenance des produits, aux modes de production, aux étapes de transformation…
La mairie doit renouveler le marché public des approvisionnements bientôt. Le cahier des charges va être revu, et un appel d’offres devait être lancé en mars 2012.

Saisissons cette opportunité, et exigeons une alimentation plus saine, plus locale, plus équilibrée et pourquoi pas BIO…
La FCPE représentée par les parents élus, souhaite un réel changement pour les enfants fréquentant la cantine scolaire. Si pour vous aussi, le contenu des assiettes servies dans nos cantines doit changer, nous vous invitons à nous faire part de votre demande en apposant votre signature sur le présent document et en nous le retournant :
par courrier : FCPE – Mairie de Gières – rue Victor Hugo 38610 Gières)
ou par voie électronique sur notre blog : http://fcpegieres.unblog.fr/
ou par mail : fcpe-gieres@laposte.net.

Le bio, c’est officiel :
Lors du Grenelle de l’Environnement, Nicolas Sarkozy annonçait : « Il faut une agriculture durable qui ne passe pas par l’épuisement des sols ou l’utilisation croissante de produits chimiques dangereux ».
Une circulaire du 2 mai 2008 invite l’Etat et les collectivités à se montrer exemplaires quant à l’utilisation de produits bio en restauration collective : l’objectif est d’atteindre 15% de denrées bio d’ici 2010 et 20% d’ici 2012. La part de produits saisonniers ou de faible Impact environnemental doit croître de même.

Pourquoi manger bio ?
Selon le 1er Plan National Nutrition Santé : « Il est aujourd’hui parfaitement établi que l’alimentation participe de façon essentielle au développement et à l’expression clinique des maladies qui sont aujourd’hui les plus répandues en France: maladies cardiovasculaires, obésité, ostéoporose, diabète, cholestérolémie. Ces pathologies ont un coût économique considérable [pour notre système de santé]« . Les aliments bio sont plus riches en goût et en nutriments que les produits poussés sous serre ou qui ont voyagé. Ils rappellent souvent l’authenticité d’un terroir. Les pesticides ont des effets très dangereux sur la santé humaine : cancers, stérilité, troubles neurologiques…. Selon certains cancérologues, 80% des cancers viendraient directement des produits chimiques déversés dans notre environnement. Par ailleurs, l’agriculture biologique respecte l’environnement, ne participe pas à la pollution des cours d’eau et des nappes phréatiques que nous buvons ensuite. En 2007, la France a été condamnée par l’Europe à payer 28 millions € d’amende pour la pollution des eaux en Bretagne, engendrée par l’agriculture intensive.

Pourquoi s’approvisionner localement ?
Il est souvent moins cher de s’approvisionner à proximité que de faire venir des denrées de l’autre bout du monde à contre saison. Faire travailler les producteurs locaux dynamise le tissu économique local, cela crée de l’emploi. La poussée des cantines bio doit permettre à la filière bio de se développer en région, de se structurer, sinon l’accroissement de la demande n’entraînera qu’une hausse des importations. Les élus ont un rôle essentiel à jouer dans ce domaine. La proximité permet aussi de garder toute confiance dans les producteurs et les processus de certifications. Les produits bio élaborés en France sont soumis à des règles bien plus strictes qu’ailleurs en Europe. Manger local et de saison respecte l’environnement, en réduisant la pollution due au transport, et en limitant l’énergie utilisée pour les serres et les chambres froides.

Le coût :
En moyenne le prix de revient du repas se décompose comme suit : 32% pour l’achat des denrées alimentaires, 50% pour les frais de personnels et 18% pour les frais divers. Le surcout porterait uniquement sur le prix des denrées alimentaires.. 
La question du surcoût du bio dépend de la façon dont on  présente les choses.

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